Trailer ARTE Concert

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Mercredi 9 juillet à 15h30

Sophie Karthäuser et l'orchestre baroque Orfeo interprètent Mozart et Grétry

La soprano belge Sophie Karthäuser et L’Orfeo Barockorchester dirigé par sa cofondatrice Michi Gaigg interprètent des morceaux de Mozart et de Grétry. Cette formation compte parmi les meilleurs interprètes actuels spécialisés dans l’exécution sur instruments anciens. Plusieurs fois récompensé, l’ensemble excelle dans la musique du 18e siècle. A Schwetzingen, il offrira un programme insolite d’autant plus prometteur. Deux symphonies datant de la période salzbourgeoise de Mozart – la 33e  K.319 en si bémol majeur, ludique avec ses accents chambristes, et la 21e  K.134 en la majeur, œuvre de jeunesse d’un raffinement extrême – encadreront des airs d’André-Ernest-Modeste Grétry, dont on commémore cette année le 200e anniversaire de la disparition.


Créateur prolixe ayant une soixantaine d’œuvres scéniques à son actif, Grétry était à l’instar de Gluck l’un des compositeurs installés à Paris les plus influents de son temps. En effet, cet adepte de Rousseau avait su marier la déclamation française traditionnelle à la fraîcheur chantante des airs italiens. Compositeur visant l’immédiateté dans l’effet dramaturgique et le naturel dans l’expression, la comédie-ballet Zémire et Azor, première œuvre où cette synthèse trouve sa forme la plus aboutie, lui a valu un triomphe international durable. L’opéra Richard Cœur-de-Lion de Grétry eut pour la comédie en musique française une importance comparable à celle de l’Enlèvement au sérail de Mozart dans l’espace germanophone, en conférant à ce genre « léger » une densité et une profondeur inconnues à l’époque.





Symphonies de W.A. Mozart,
airs d’André Ernest Modest Grétry




La soprano belge Sophie Karthäuser et L’Orfeo Barockorchester dirigé par sa cofondatrice Michi Gaigg interprètent des morceaux de Mozart et de Grétry. Cette formation compte parmi les meilleurs interprètes actuels spécialisés dans l’exécution sur instruments anciens. Plusieurs fois récompensé, l’ensemble excelle dans la musique du 18e siècle. A Schwetzingen, il offrira un programme insolite d’autant plus prometteur. Deux symphonies datant de la période salzbourgeoise de Mozart – la 33e  K.319 en si bémol majeur, ludique avec ses accents chambristes, et la 21e  K.134 en la majeur, œuvre de jeunesse d’un raffinement extrême – encadreront des airs d’André-Ernest-Modeste Grétry, dont on commémore cette année le 200e anniversaire de la disparition.

Créateur prolixe ayant une soixantaine d’œuvres scéniques à son actif, Grétry était à l’instar de Gluck l’un des compositeurs installés à Paris les plus influents de son temps. En effet, cet adepte de Rousseau avait su marier la déclamation française traditionnelle à la fraîcheur chantante des airs italiens. Compositeur visant l’immédiateté dans l’effet dramaturgique et le naturel dans l’expression, la comédie-ballet Zémire et Azor, première œuvre où cette synthèse trouve sa forme la plus aboutie, lui a valu un triomphe international durable. L’opéra Richard Cœur-de-Lion de Grétry eut pour la comédie en musique française une importance comparable à celle de l’Enlèvement au sérail de Mozart dans l’espace germanophone, en conférant à ce genre « léger » une densité et une profondeur inconnues à l’époque.
 


Au programme :

 

Deux symphonies de Wolfgang Amadeus Mozart:
la 33e  K.319 en si bémol majeur
la 21e  K.134 en la majeur

 

Des airs d’André Ernest Modest Grétry